Mes visites dans les Alpes Maritimes

ARTICLE LE PLUS CONSULTÉ

Affichage des articles dont le libellé est Antibes / Juan-les-Pins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Antibes / Juan-les-Pins. Afficher tous les articles

JUAN-LES-PINS - La grande braderie

Vend 26/Sam 27/Dim28 - Septembre 2014

Vendredi, la grande braderie annuelle de Juan-Les-Pins avait commencé, un événement annuel, prévue pour le week-end. Pendant trois jours, plus de cent boutiques juanaises, réunies sous l'égide de l'association "Économie Tourisme Commerce", s'installent sur le haut du pavé et déballent ce qu'ils n'ont pas vendu pendant l'été ! Il s'agit de la 14e édition.

Bonnes affaires. Vêtements, bijoux, chaussures, accessoires... On peut trouver du moins 20/30 voire du 70 %.  

Le dimanche, je suis ressortie faire un tour à la grande braderie de Juan les pins. Mais rien acheté, des prix trop chers.






J'ai traîné un peu au milieu des "soldes".
Bonnes affaires ? parfois bien chères.. quand c'est soldé à 80 ou 100 euros !......


Beaucoup de monde dans les rues bordées de restaurants et de bars.








J'avais froid. La nuit tombée, il fait froid.

JUAN-LES-PINS - Couchers de soleil


Samedi 13 Septembre / Vendredi 26 Septembre / Lundi 29 Septembre




































Les gens se réunissent au bord de l'eau, et prennent l'apéro entre amis au bord de la mer.









ANTIBES - Musée d'Archéologie - Journées du Patrimoine (2)

Dimanche 21/09/2014

Le Bastion Saint-André

Créé en 1963, le Musée d'Archéologie est installé dans le bastion Saint-André, un bastion des fortifications militaires construites par Vauban à la fin du XVII ème siècle.

Le bastion Saint-André s'intégrait alors à l'ensemble des fortifications qui enserraient Antibes, ville frontière entre le Royaume de France et le Comté de Nice. Des douze bastions qui se trouvaient sur les remparts d’Antibes, seul subsiste le bastion Saint-André.

Les murailles sont d'une épaisseur de 3 mètres. Gardien des vestiges terrestres et sous-marins de l'antique Antipolis, le bastion est désormais le siège du musée d'archéologie, qui abrite l'ensemble des collections mises à jour lors des fouilles de la ville et de ses fonds marins.

Le bastion Saint-André est constitué de deux galeries voûtées en briques surmontées d’une vaste terrasse dallée. L’édifice est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1930.



Le musée d’archéologie 

Ce sont ces deux galeries voûtées du bastion Saint-André qui abritent le musée d’archéologie depuis sa création. L’histoire de la Collection commence au XVe siècle avec la découverte et la publication de plusieurs inscriptions gallo-romaines dont la stèle de l’enfant Septentrion.

Récemment ré-aménagé, ses deux galeries abritent les collections d'archéologie de la ville d'Antibes, permettant de retracer l'Histoire de l'agglomération pendant l'antiquité.

Le musée présente essentiellement des vestiges archéologiques de la période gallo-romaine. Des fragments de céramiques grecques et des amphores côtoient des céramiques ioniennes et grecques, des inscriptions des objets votifs et des amphores trouvées sur le site d’Antipolis fondé au VI siècle avant J.C.

Antibes devenant dès le IIIe siècle avant J.-C une plaque tournante des échanges avec Rome, les traces de cette époque restent nombreuses. On peut ainsi admirer des restes de monuments, des céramiques, des épaves de navires et tout particulièrement le trésor de l’anse Saint-Roch.




La genèse du Musée

Les collections constituées dès 1928 par Romuald Dor de la Souchère, furent exposées à l'origine dans le Château Grimadi, premier musée d'Histoire de la ville.

Jusqu'au début des années 60, le développement des techniques de fouilles sous-marines et la multiplication des recherches archéologiques dans la vieille ville et les quartiers périphériques augmentèrent considérablement les découvertes majeures.

L'importance de ce patrimoine archéologique justifia la création d'un lieu exclusivement consacré à l'archéologie. Le Bastion Saint-André fut alors choisi et inauguré en 1963.

Depuis, ses collections s'enrichissent régulièrement des découvertes archéologiques. Aujourd'hui, lieu de conservation de ce patrimoine, il est aussi une structure de recherche et un lieu d'animation culturelle.

Le parcours dans le Musée

(Les photos sont interdites à l'intérieur du Musée).

Le parcours du musée débute aux origines de la ville d'Antibes (Antipolis dans l'Antiquité) qui fut d'abord, au VIe siècle avant notre ère, un oppidum ligure avant d'être une colonie massaliote.

Au 1 er siècle avant J.C., Antipolis devint une cité romaine autonome, rattachée à la province de la Narbonnaise. C'est à partir de cette période qu'elle produisit un abondant monnayage de bronze, caractérisé par une légende en grec et la présence de l'effigie d'Artémis  au revers.

A partir de l'époque augustéenne, la cité se dota de toutes les infrastructures caractéristiques des villes romaines : théâtres, amphithéâtres, thermes, aqueducs. La plupart des monuments ne sont plus visibles aujourd'hui, mais leur présence est attestée par les fouilles archéologiques ou bien par des plans anciens.

La situation privilégiée de la cité en fit rapidement un port de commerce florissant, siège d'un trafic maritime intense comme en témoignent les nombreuses épaves et leurs chargements découverts au large des côtes.

Tombes, sarcophages, urnes et stèles funéraires révèlent ensuite les différentes pratiques liées au monde des morts.

Le parcours se poursuit avec l'évocation du cadre urbain de la cité : des mosaïques, des enduits peints ainsi qu'une fontaine monumentale en marbre, restituent le décor des habitats et des monuments publics.

Les faubourgs de la ville sont évoqués avec les vestges d'une agglomération secondaire découverte à Vaugrenier, à quelques kilomètres d'Antibes.

Un ensemble de céramiques de Grèce, d'Etrurie et de Grande-Grèce permettent aussi d'évoquer les séries de vases peints, témoins des échanges commerciaux entre les différents peuples du monde méditerranéen.


Le parcours se poursuit avec l'évocation du cadre urbain de la cité : des mosaïques, des enduits peints ainsi qu'une fontaine monumentale en marbre restituent le décor des habitats et des monuments Publics.

Enfin, les faubourgs de la ville sont évoqués avec les vestiges d'une agglomération secondaire découverte à Vaugrenier, à quelques kilomètres au nord d'Antibes.

Toutes ces informations proviennet de la feuille remise à l'entrée du Musée lors de ma visite et du site web ☞ http://www.antibes-juanlespins.com/les-musees/darcheologie

Une superbe vue sur la mer

Jouissant d'une situation privilégiée en front de mer, il offre depuis sa terrasse un panorama exceptionnel sur la vieille ville d'Antibes et le cap d'Antibes.



ANTIBES - Musée Peynet et du Dessin humoristique - Journées du Patrimoine (2)

Dimanche 21/09/2014

"Au cœur de la vieille ville, le musée propose de découvrir les œuvres de Raymond Peynet, créateur des célèbres Amoureux, mais également, depuis 1995, les créations de dessinateurs humoristes en présentant des expositions consacrées, entre autres, à Plantu, Dubout, Blachon, Mordillo, Piem..."

NB : toutes les photos de cet articles viennent de l'Internet.

"C’est au début des années 1980 que naît l’idée de la création d’un Musée consacré à l’œuvre du célèbre créateur des "Amoureux", qui avait choisi Antibes pour port d’attache. Enthousiasmé par ce projet, l’artiste s’engage alors à offrir près de 300 œuvres qui constituent un fonds permanent rappelant l’immense diversité d’une carrière longue de plus de cinquante années."


C'est à l’occasion d’une exposition sur les irrésistibles vieilles dames de Jacques Faizant, que le musée prendra la nouvelle dénomination de "Musée Peynet et du Dessin humoristique" et étoffera son fonds patrimonial avec près de 600 dessins et documents proposant un passionnant voyage dans les méandres de l’histoire et de ses témoins privilégiés, les caricaturistes et dessinateurs de presse.





L’histoire de ce Musée

L’histoire de ce Musée est une histoire d’amitié : entre un homme et une région. L’attachement de Raymond Peynet pour la Provence, la Côte d’azur et plus particulièrement la région d’Antibes naît des premières vacances passées en famille au bord de la Méditerranée en 1947. Charmés par le village de Biot, Denise et Raymond Peynet vont faire l’acquisition d’une ancienne tour sarrazine qu’ils aménageront amoureusement au rythme des vacances scolaires, tout en conservant leur résidence principale sur la capitale.

Né le 16 novembre 1908 à Paris, enfant d’Auvergnats propriétaires d’un café dans la capitale, le jeune Raymond entre à 15 ans à l’école Germain Pilon, future école des arts appliqués à l’industrie. À l’issue de ses études, il occupera son premier petit boulot chez un fabriquant d’étiquettes où il sera un peu « l’homme à tout faire ». En 1930 il entre chez un grand publiciste, Tolmer ; son trait s’affirme, sa carrière prend tournure. Il va commencer à vendre ses dessins auprès de plusieurs quotidiens à la mode, Le rire, The boulevardier, Fairchild’s international, Pour lire à deux, Ric et Rac…

La guerre va interrompre momentanément ce début de carrière : mobilisé, fait prisonnier, il s’évade pour rejoindre son Auvergne natale. L’histoire veut qu’il ait remis en 1943 devant le kiosque de Valence un pli confidentiel à un correspondant, et que, dans l’attente de l’arrivée de celui-ci, soient nés de son crayon les célèbres Amoureux, baptisés ainsi par le rédacteur en chef du journal Ric et Rac, Max Favalelli.

Sa carrière, menée de « main de maître » par son épouse Denise Damour épousée en 1930, va connaître un véritable tournant puisque, malgré de nombreuses créations pour les illustrations de pièces de théâtre, de livres, d’auteurs célèbres, de publicités de tous genres, de dessins de presse toujours plus nombreux, les Amoureux vont devenir le fil conducteur de sa production.

Des années 50 à la fin des années 70, le petit couple va apparaître partout, toujours dans la presse bien entendu, mais aussi dans des domaines diversifiés tels que la création de porcelaines (Rosenthal ou Couleuvre), de bijoux fantaisie (Murat), de soieries (Baccarat) ou encore des petites poupées de latex.

À partir des années 70, conforté par une reconnaissance internationale – deux musées lui sont consacrés au Japon – Peynet va orienter sa carrière vers les procédés de reproductions lithographiques, avec notamment de magnifiques séries sur les Lettres de mon Moulin ou les Signes du Zodiaque.

En 1976, Peynet décide de s’installer à Antibes. Le couple va résider, quartier de l’Ilette, dans un appartement coquet proche de la mer. La ville d’Antibes, déjà habituée aux séjours de nombreuses personnalités artistiques, est heureuse de recevoir ce dessinateur et son Sénateur-Maire, Pierre Merli, va nouer rapidement des liens d’amitié avec la famille Peynet. L’artiste va dès lors participer par l’exercice de son art à l’essor de nombreuses manifestations antiboises, alternant les expositions temporaires et les affiches d’événements, tels les festivals du Bridge, la Foire aux antiquaires, les journées corses ; pour chaque rassemblement festif on retrouve les célèbres Amoureux mis en situation avec un égal humour et une même tendresse.

De cette symbiose, dès le début des années 80, va naître l’idée de la création d’un Musée consacré à l’œuvre de Raymond Peynet. L’idée est proposée par Pierre Merli à l’artiste qui, enthousiasmé par ce projet, va, en retour, s’engager à offrir près de 300 œuvres qui constitueront un fonds permanent rappelant l’immense diversité et la richesse d’une carrière longue de plus de 50 années.

Parce qu’ ayant fait partie des premières grandes signatures avant-guerre dans une presse demandeuse de dessins en tous genres, Peynet va accepter dès 1995, sur proposition de la ville désireuse de dynamiser ce lieu unique, que les murs de « son » musée soient ouverts à ses contemporains, cette grande famille de dessinateurs d’humeur et d’humour qui ne dispose pas alors de lieu « officiel » d’exposition reconnaissant son art. C’est le dessinateur Plantu qui inaugurera cette nouvelle orientation culturelle en 1995 par une exposition.

En 1999 la disparition du célèbre dessinateur, trois années après celle de son épouse, ne viendra en rien freiner l’essor de ce Musée qui, à l’occasion d’une exposition sur les irrésistibles vieilles dames de Jacques Faizant, prendra la nouvelle dénomination de « Musée Peynet et du Dessin humoristique ».

La ville d’Antibes permet à ce lieu culturel de développer une politique d’acquisitions d’œuvres originales et de documents courant du xixe siècle à nos jours, en développant parallèlement un vrai programme de médiation culturelle pour petits et grands. Le fonds patrimonial initial s’est étoffé pour proposer aujourd’hui près de 600 dessins et documents dont une grande part retrace un passionnant voyage dans les méandres de l’Histoire et de ses témoins privilégiés, les caricaturistes et dessinateurs de presse.



LES POUPÉES DE PEYNET

À l’aube des années 50, les galeries Lafayette de Paris inaugurent le nouveau concept – toujours d’actualité aujourd’hui – des vitrines animées durant les fêtes de fin d’année. En 1956, Raymond Peynet est contacté et accepte de réaliser un ensemble d’une dizaine d’automates représentant un « concert céleste ».

C’est à partir de ces modèles grandeur nature que la société Technigom à Montrouge a l’idée de fabriquer une petite poupée de 21 centimètres, en mousse de latex et habillée façon « mode ». Déclinée par la suite en 250 variantes très différentes les unes des autres, elle avait en plus des innovations déjà citées, l’avantage d’être malléable, supportant une manipulation enfantine – fait inédit jusqu’alors – et remisant la traditionnelle poupée de chiffons ou de porcelaine dans les vitrines. Commercialisée en coffret, le succès est fulgurant, puisque environ six millions d’exemplaires sont vendus.

Un mot sur la fabrication

Les poupées de latex étaient coulées dans des moules, ce qui explique la petite nervure le long de leur corps ; les costumes étaient dessinés par Peynet puis réalisés individuellement par de «  petites mains » rémunérées à la pièce. Aujourd’hui, le latex fabriqué dans les années cinquante ne supportant pas le contact de l’air, un processus irréversible de désagrégation s’est généralement opéré sur chaque poupée ; en effet, le latex noircit et se brise.

ANTIBES - Chapelle Saint-Bernardin, des Pénitents Blancs - Journées du Patrimoine (2)

Dimanche 21/09/2014

Chapelle Saint Bernardin, Chapelle des pénitents blancs

Bâtie sur un site romain, à la limite de la cité d'alors, la chapelle Saint-Bernardin fut construite au tout début du XVIe siècle.

Lorsque la terrible épidémie de peste de 1580 menaça Antibes, certains fidèles reconnaissants offrirent à l'église le portail encore en place aujourd'hui, portant la date du 20 mars 1581. Sur l’un des frontons, des pénitents blancs en cagoule, ainsi qu'une tête de Lucifer.

De 1581 à la Révolution, elle abrite la confrérie des Pénitents Blancs de Saint-Bernardin.

A la Révolution, la chapelle devient Bien National", et en 1792, le bâtiment est réquisitionné pour loger un régiment.

Le bâtiment est rendu au culte en 1827.

Récemment rénovée, la chapelle accueille désormais offices et concerts. Elle vient d’être restaurée et abrite un riche ensemble de fresques du 16ème et du 19ème siècle, ainsi qu’un magnifique retable en bois du 18ème siècle.



Ce portail en noyer et sapin, aurait été offert par la population antiboise en remerciement de la protection divine accordée, Antibes ayant été épargnée par la peste sévissant en Provence en 1580.


Je suis passée par l'autre entrée, par cette petite ruelle.















De magnifiques fresques du XVI ème siècle  et du début du XX ème siècle.







Sur le mur